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cercueils

  • Découverte de trois cercueils dans un potager à Gembes

     

    Histoire peu banale à Gembes (Daverdisse) lorsque un couple résidant  au 15 rue des Ecoles a eu la désagréable surprise de découvrir des boîtes en bois en travaillant au jardin de leur seconde résidence de Gembes, lundi en début de soirée. L’homme a donné l’alerte sur sa découverte, la police a été appelée et, arrivée sur place, a fait une info judiciaire et avisé le parquet. Le parquet a souhaité que la protection civile de Libramont soit avisée et vienne sur place. Munie de son matériel d’excavation, la P C de Libramont a mis à jour 3 boîtes en bois dans lesquelles se trouvaient des boîtes en zinc. Sur les boîtes  des noms et des dates.

    Les trois grosses boîtes en bois, qui ont été déterrées, contenaient des animaux, trois gros chiens vraisemblablement enterrés dans les années '90.

    Plus de peur que de mal pour le jardinier du moment, tandis que le commissaire divisionnaire Léonard de la zone de police Semois-Lesse et le bourgmestre de Daverdisse Maxime Léonet cherchaient en finalité, une issue pour évacuer les restes découverts.

    « C’est en creusant un trou pour planter un arbre acheté le jour avant à la porte ouverte de Wellin que le résident est tombé sur une boîte en bois imposante et ressemblant à un cercueil, commentent des voisins, il y avait un nom et des dates sur la boîte, de quoi se poser des questions. »

    Nous avons cherché à rencontrer le couple pour qu’il nous fasse part de la manière qu’ils ont vécu la découverte, mais ils étaient repartis à leur domicile Bruxellois.

    Voici la déclaration de Maxime Leonet Bourgmestre de Daverdisse

    « Les hommes de la  protection civile ont creusé et sorti 3 boîtes. Elles étaient en bois et recouvraient des boites en zinc qui se trouvaient à l’intérieur.

    Une fois ouverte en partie, les corps de trois gros chiens y ont été découverts, bien conservés. Il s’agirait vraisemblablement de chiens enterrés dans les années 90. Sachant qu’il s’agissait d’animaux, l’affaire était clôturée. Plus de peur que de mal. Il a alors été question de savoir le devenir de ces restes et c’est finalement les ouvriers communaux de la commune de Daverdisse qui s’en sont chargés mardi matin. En ce qui concerne  cette évacuation, que la commune a pris en charge, il faut savoir que la facture sera forcément à charge des propriétaires. »